Affichage anarchique des enseignes des médecins à Mascara

L’affichage anarchique des enseignes non réglementaires des praticiens privés défigure les villes et porte surtout atteinte à la réputation de la médecine. Partout, les enseignes des praticiens encombrent les façades et autres entrées d’immeubles. Plusieurs praticiens, généralistes et spécialistes, préfèrent installer leurs enseignes de grand format sur les entrées, balcons, façades, devantures des immeubles et autres poteaux électriques.

Certains, pour attirer plus de clients, inscrivent sur leurs affiches «commerciales et publicitaires» différentes spécialités, alors qu’ils ne les exercent pas. D’autres disposent de matériel médical, notamment l’échographe, et en usent alors qu’ils ne sont pas qualifiés. Un praticien spécialiste, exerçant en plein centre-ville de Mascara, a qualifié l’affichage anarchique des enseignes de «contraire à la déontologie médicale».

«Les médecins doivent se référer à l’article 78 du décret exécutif n°92 du 6 juillet 1992 portant code de déontologie médicale, qui stipule que les seules indications qu’un médecin ou un chirurgien-dentiste est autorisé à faire figurer sur les plaques, à la porte de leur cabinet, sont le nom, le prénom, les jours et horaires de consultation, l’étage, les titres, qualifications et fonctions reconnues conformément à l’article ci-dessus.

Ces plaques, qui ne peuvent dépasser vingt-cinq centimètres sur trente (25 x 30 cm) ne peuvent être apposées qu’à l’entrée du cabinet, sur la boîte aux lettres et à l’entrée de l’immeuble», a tenu à souligner notre source.

En outre, nous avons appris qu’une commission composée d’inspecteurs de la direction de la santé et de la population, mise en place début février, sillonne les cabinets médicaux et de nombreux praticiens ont été rappelés à l’ordre. «Faute de quoi, des mesures coercitives seront prises à leur encontre», nous a déclaré le directeur de la santé, Dr Ameri Mohamed.

Et d’ajouter : «Comme les avocats, les notaires et les huissiers de justice, les praticiens doivent se conformer aux normes décrites par la loi en ce qui concerne le respect du format réglementaire des plaques professionnelles».

Souag Abdelouahab



MASCARA : Le wali se substitue à l’APC de Tighennif

Le wali de Mascara, Hamid Baiche, s’est substitué, le 16/12/2018, à l’Assemblée populaire de la commune de Tighennif, à 20 km de Mascara, après le refus des élus de mettre un terme à la situation de blocage qui perdure depuis le 18 juin dernier.

La gestion provisoire des affaires de la commune a été confiée au secrétaire général de la daïra de Tighennif, Hadj Ali Hamou, lit-on dans la décision.

Rappelons que le 19 novembre dernier, par le biais d’une correspondance portant le n°3886, le wali a mis en demeure le président et les membres de l’APC de «mettre un terme à la situation de blocage qui prévaut au sein de l’APC». En cas de non-conciliation, Hamid Baiche a menacé les parties en conflit de recourir aux dispositions des articles 100 et 101 du Code communal.

Souag Abdelouahab



دار الصحافة مزبلة او مرحاض عمومي

IMG_20181001_184624حتى دار الصحافة (بختي بن عودة) التي تقع وسط مدينة معسكر يرمى أمام بابها « الزبل » و الأكثر من ذلك أن الكثير من التجار المجاورين لدار الصحافة، الذين لا يملكون مراحيض بدكاكينهم، يفضلون « البول » في قارورات الماء البلاستيكية و رميها في المساء أمام باب دار الصحافة.



نافورة بوسط مدينة معسكر تتحول إلى مزبلة

نافورة بوسط مدينة معسكر تتحول إلى مزبلة

نافورة بوسط مدينة معسكر تتحول إلى مزبلة

نافورة عاطلة، بوسط مدينة معسكر، تتحول إلى مزبلة (حالها يكشف مدى الجهد الذي يبذله المسؤولين على جميع المستويات في تحسين الوجه الجمالي للمدينة) و غير بعيد عنها، تتوسط نافورة أخرى، عاطلة و حالها يبكي الحجر الذي يزينها، ساحة إبن باديس (رحمه الله) تحولت هي الأخرى إلى مزبلة عمومية في النهار و مقبرة لقارورات الخمر في الليل.



Des routes décapées attendent le bitumage à Mascara

Depuis environ deux semaines, des travaux de décapage de la chaussée à travers certains endroits de la ville de Mascara ont été effectués pour la pose d’un nouveau bitume. Mais rien n’a été fait. Les ouvriers chargés des travaux de remise en état des routes n’ont pas donné signe de vie. Des tranchées d’environ 10 centimètres de profondeur ont été laissées ouvertes pénalisant ainsi les automobilistes. Certains axes routiers sont devenus impraticables.

«Au lieu d’achever les travaux dans les délais, ils l’ont reportés pour ne pas dire abandonnés. Nos véhicules ont été sérieusement endommagés à cause de ces cavités. Où sont les services de contrôle ?», nous dira un médecin outré de l’indifférence des responsables de cette situation

Selon une source, les travaux de décapage des chaussées financés par la trésorerie de la commune de Mascara consistent à éliminer les points noirs recensés sur les routes de la ville.

Samedi dernier, des travaux de pose de goudron ont été entrepris uniquement sur les routes menant vers le siège de la wilaya et la résidence du wali. Dans d’autres endroits, l’état des routes reste chaoutique. Les nids-de-poule et les crevasses constituent le décor d’une ville en souffrance. 

Souag Abdelouahab



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Les ordures s’entassent à Mascara

Le manque flagrant de moyens de ramassage et de transport des ordures ménagères se pose avec acuité dans l’entreprise de collecte des ordures ménagères Proprec de Mascara, ce qui a engendré une situation d’insalubrité dans les rues de toutes les communes.

Selon des sources de cette entreprise embourbée dans de graves problèmes financiers depuis quelques années, la mission des éboueurs devient de plus en plus difficile, pour ne pas dire impossible, dans certains cas.

Le parc mobile de l’entreprise est presque en panne. «Rares sont les camions destinés au transport des ordures qui continuent à rouler. On bricole avec ce qu’on a sous la main», nous relate un chauffeur d’un camion, dont les freins risquent de ne plus répondre.

Sur la page Facebook, un employé de l’entreprise lance un appel aux dons pour l’acquisition d’un filet de pêche, de buts de football ou autre couvert, pour retenir les ordures ménagères et autres débris et éviter leur envol des camions à bennes débordés.

De leur côté, les citoyens crient leur ras-le-bol de voir leurs ordures ménagères s’accumuler à l’intérieur ou devant leurs habitations faute d’un ramassage régulier. Pour se débarrasser de leurs poubelles, de nombreux citoyens les jettent dans la nature, notamment sur les bords des routes et dans les forêts, ce qui a engendré une prolifération de décharges sauvages.

Pour combler le déficit en moyens de ramassage et de transport des ordures ménagères, les responsables de l’entreprise Proprec ont fait appel à des entreprises privées qui mettent en location des camions à bennes-tasseuses.

Cette initiative n’a pas connu le succès escompté parce que le problème de l’accumulation des déchets de tous genres persiste dans les rues et autres quartiers de nombreuses localités de la wilaya. L’environnement urbain va mal et ne semble pas près de s’améliorer.

Souag Abdelouahab


Les pollueurs sévissent à Mascara

Les pollueurs continuent de déverser des quantités incroyables de différents déchets résultant des activités industrielles et agricoles, notamment l’aviculture, dans les forêts et les cours d’eau de la wilaya de Mascara.

Le phénomène, qui est particulièrement répandu dans la région de Mamounia et dans d’autres localités limitrophes, est plus visible le long de la RN 17 A, reliant Mascara à Mohammadia, en passant par Mamounia, qui s’est transformée en véritable dépotoir à ciel ouvert.

Divers déchets, notamment de poulets de chair, jonchent les abords de la route et génèrent des odeurs nauséabondes de forte intensité.

Sans aucun respect de l’environnement, les pollueurs, selon des témoignages, profitent de la tombée de la nuit pour jeter toutes sortes de détritus, dont des quantités importantes de déchets de poulets de chair dans les lits de l’oued traversant la RN17A.

«La pollution de l’environnement dans les monts de Béni Chougrane a atteint des proportions inquiétantes. Les pollueurs, dont les abatteurs clandestins, jettent leurs déchets sans aucune gêne ni respect pour la nature», témoigne un apiculteur de Mamounia.

Souag Abdelouahab


De l’énergie solaire pour éclairer les écoles à Mascara

L’école primaire, baptisée du nom du chahid Debdab Larbi, à Hacine, à 20 km de Mascara, sera alimentée à l’énergie solaire dès la rentrée scolaire 2018/2019. Des travaux d’installation de panneaux photovoltaïques et autres systèmes devront être entamés, incessamment, pour que cet établissement scolaire pilote produise sa propre électricité.

Financé par la Caisse de solidarité et de garantie des collectivités locales, le projet, venu en application des instructions du ministre de l’Intérieur, Noureddine Bedoui, sera généralisé à toutes les écoles et autres établissements scolaires des paliers du moyen et du secondaire de la wilaya, d’ici trois ans.

L’objectif de cette opération, nous dit-on, vise la rationalisation de la consommation de l’énergie, la promotion de l’utilisation des énergies renouvelables et la protection de l’environnement. «D’autres structures publiques, comme les mosquées et autres institutions administratives, seront également équipées de kits photovoltaïques.

Même le réseau d’éclairage public sera également alimenté par l’énergie solaire. Tout cela nous permet de supprimer le lourd fardeau des factures de consommation de l’énergie électrique qui pèse sur les budgets des communes», nous dit-on.

Souag Abdelouahab
Journaliste El Watan à Mascara 

 


L’APC de Mascara secouée par un scandale de détournement

Les jardins de la ville ont été cédés à des proches des élus et autres fonctionnaires de l'administration. Même les sois-disant hommes d'affaires ont pris leur part.

Le siège de l’APC de Mascara.

Les scandales continuent de secouer l’APC de Mascara. Cette fois-ci par une affaire de détournement de la somme dépassant les 630 millions de centimes du compte des œuvres sociales de la commune. 

Sur instruction du parquet de Mascara, plusieurs personnes dont des anciens fonctionnaires, des syndicalistes et autres élus ont été auditionnées par les enquêteurs de la police judiciaire de la Sûreté de wilaya de Mascara. « La liste des personnes à interroger par les policiers est longue», nous dira une source de la mairie de Mascara. 

Et d’ajouter : «L’affaire de détournement a éclaté au grand jour après une plainte déposée auprès du tribunal de Mascara par un fournisseur de produits électroménagers qui réclamait son argent.»

Selon les informations qui circulent dans les couloirs de la mairie, un fonctionnaire parmi les gestionnaires de la commission des œuvres sociale aurait détourné l’argent des travailleurs dont le montant dépassant les 630 millions de centimes vers son compte.

Cette affaire, faut-il le mentionner, intervient au moment où des voix s’élèvent contre ce qu’il a été qualifié de «privatisation des jardins publics.» 

Selon des sources de la mairie, une vingtaine de jardins publics ont été cédé à des proches des élus et autres fonctionnaires de l’administration locale. 

Souag Abdelouahab
Journaliste d’El Watan à Mascara

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